Je suis Delphine Surrans, romancière. J’écris depuis la Dordogne, où je me suis installée à 45 ans, territoire propice à la transformation et au renouveau.

Ma démarche
J’écris des romans psychologiques qui explorent les zones d’ombre des relations humaines. J’écris sur les relations toxiques, les secrets de famille et les mécanismes du pardon et de la réconciliation.
Je refuse les récits édulcorés et les fins trop faciles. Mes histoires montrent la complexité : les doutes, les rechutes, les zones grises. Mes romans sont des actes de résistance déguisés en fiction. Je refuse les récits complaisants où tout se termine bien parce que l’héroïne « a fait un travail sur elle-même ». La vraie vie est plus complexe, plus sale, plus longue. Mes personnages le savent. Ils avancent malgré tout.
Mes personnages — femmes, hommes, adolescents — affrontent l’emprise sous ses différentes formes : manipulation affective, gaslighting, aliénation parentale, relations destructrices.
Je traite ces sujets en fiction, avec distance littéraire et empathie pour tous les protagonistes — y compris les enfants pris dans ces conflits de loyauté impossibles. Je ne témoigne pas de ma vie personnelle. J’éclaire un phénomène de société. Mes romans sont là pour qui veut les lire. Sans obligation. Sans jugement.
Pourquoi l’aliénation parentale ?
L’aliénation parentale est un phénomène méconnu du grand public, alors qu’il touche des millions de familles à travers le monde. Lorsqu’un parent instrumentalise ses enfants pour détruire la relation avec l’autre parent aimant, c’est toute une famille qui implose.
En tant que romancière, j’ai choisi d’explorer ce sujet en fiction pour sensibiliser le public à cette forme de maltraitance psychologique, donner une voix aux parents injustement évincés ET aux enfants pris en otage et offrir des clés de compréhension à travers la narration.
Mon écriture mêle épaisseur psychologique et souffle romanesque. Chaque livre contient, en creux, un manuel d’émancipation.
On entre pour l’histoire. On ressort avec des outils. Et des mots pour nommer ce qu’on vivait en silence.

